Guerrier et troubadour

la AB Mon cœur tu allais seul au fil de ces années
Pourtant tu as frémi jusqu’à l'incertitude, Tu as vu miroiter mille soleils d'été Quand sans ménagement tu faisais servitude . Mon cœur géant heureux aux ramures éperdues
Te voilà suspendu au crochet d'espérance Le temps a fait son œuvre ton écorce est à nue
Je ne vois que le doute au bout de cette errance. Mon cœur en ce temps là tu étais ma fortune,
Trébuchant et sonnant au blason de l'amour Tu étais le guerrier qui décrochaït la lune Quand tous tes battements se voulaient troubadour. Mon cœur tu as perdu le goût de l'aventure Je crains qu'à tout jamais ces doux frissons ailés
S'enfuient vers l'au-delà dans des forêts obscures
Car tu manques à ma vie comme un ciel étoilé. C.LBF