Le port

LE PORT Is gléscent, lentement,
Ces géants qué entre deux rêves,
pans les marées qué les enévrent,
Font danser de si beaux pésenux.
valent au-dessus Les goétands, Au gré du vent qui les batance,
Emportés par les éléments,
Plongent soudain pour leur pétance
J'alme Le son des remous sombres,
Des grues qué gréncent aux aborde,
Des camions qué roulent encor,
Dans le solelt imbibé d'ambre, Et dans l'obscurité naïssante, Les feux de La ville Le sotr,
jettent sur sa cape d'argent,
une pluée d'or, qu'avec Le temps, La nuët engloutét en méroër. Les lanternes des gres bateaux
Bercent l'émmobile sélence Alors que posées tout Là haut J'entends le cré des mouettes blanches. CLBF