Petit « Louis » dort.

CY dort paistblement, les petits poings fermés
Auréolé d'amour, ls paupières bien closes
iris noir de ses peux révent de mille choses,
OGoulevent un soupir dinnocentes pensées.
Un oiseau dens le nid si petit si fragile
Œntouré de nounours de lapins étoilés,
cé vie qui séveille en bourgeons printeniers
Œuand le sourire éclot au réveil des longs cils
Sens sa téte galopent dés lutins de papier
Ses manèges de bois aux licomes immortelles
SEébé ne le sait pas, il tisse péleméle
Sens lombre de sa chambre les fs dune journée. archet dun doux sommeil berce sa vie de rose, Transparence dopale sous le cabne visage Ge fondent tous les lacs et les cieks bleus dorages Œ@uau creux de son regard le soleil sy dépose. E EbF 4 septembre 2014