Un ciel de solitude

Un Ciel De Solitude... Quelques buissons errants tenus en tapinois,
ln chemin chaotique à peine dessiné,
Deux, trois eairns posés plus ou moins de guingois
Sentinelles figées de brume encor‘ voilées. Le regard ne peut plus atteindre l'horizon,
un recherche d'appui, il se meurt de froidure,
G eourt vers la vallée, épie le moindre ton, Puis las de ne rien voir, aux pieds, se fait morsure. Rien n'est aussi gracieux qu'un filet d'eau chantant.
Japi dans la bruyère, un jeune malappris
S'aceroehe aux flanes abrupts, abime des géants,
Ooyez comme il se bat pour atteindre l'oubli... Le brouillard est l'ami des grandes solitudes.
G happe tout esprit, le traîne en son sillage,
Oébuleuses pensées sommées d'incertitudes, C'est iei, sous les nues, que vivent les r Le ciel ouvre l'espace et nous lance ses os.
Le soleil vient offrir ses rayons oniriques,
G se lève là-bas, nous offrant des trésors
Sous le grand chapiteau fait une entrée magique. CLBF